Tu connais ce moment. Tu ouvres ton agenda le dimanche soir, et tu vois deux jours blancs au milieu de la semaine. Pas une cata, mais pas rien non plus : c'est du temps de machine qui tourne dans le vide pendant que ton loyer, lui, ne prend pas de pause.
La bonne nouvelle : ces creux ne sont pas une fatalité. Tu as déjà tout ce qu'il faut pour les remplir. D'un côté, des flash qui dorment dans ton carnet. De l'autre, des anciens clients qui seraient ravis de revenir si on leur faisait signe. Le problème, c'est rarement le manque de demande. C'est le frottement entre l'envie du client et le moment où il passe à l'acte.
Le flash drop : l'envie transformée en demande, tout de suite
Tu postes un flash en story. Quelqu'un kiffe. Il commente "dispo ?", tu réponds, il demande le prix, tu redonnes ta dispo, il dit "je te redis"... et tu ne le revois jamais. Entre le coup de cœur et la réservation, tu as mis dix allers-retours en DM. Bien souvent, l'envie retombe avant la fin de la conversation.
Un flash drop, c'est l'inverse : tu lâches une série de flash, chacun à choisir directement sur ta page. Le client voit le motif, voit le prix, le choisit dans sa demande ; tu proposes un créneau, et la demande d'acompte suit. Pas de DM vague, pas de négo, pas de "je te redis".
- Un seul lien dans ta bio : le client tape, il tombe direct sur tes flash dispo.
- Acompte payé directement chez toi : une fois le créneau que tu proposes accepté, il règle l'acompte sur ton moyen (PayPal, virement, Revolut, Zelle, Venmo, Cash App, Pix…), 0 % de commission — donc il vient.
- Premier arrivé, premier servi : la rareté joue pour toi. Un flash unique part vite quand il ne peut être tatoué qu'une fois.
- Tes creux ciblés : tu ne mets en drop que tes jours vides. Tu remplis le trou, pas ton planning déjà plein.
Un flash qui dort dans ton carnet ne rapporte rien. Un flash qu'on choisit directement sur ta page se vend pendant que tu tatoues quelqu'un d'autre.
La relance : ton meilleur prochain client, tu l'as déjà tatoué
On court tous après le nouveau client. Mais le plus simple à faire revenir, c'est celui qui est déjà passé : il connaît ton trait, il te fait confiance, il n'a plus la trouille de la première fois. Souvent il pense déjà à se refaire tatouer — il attend juste le bon prétexte. Ce prétexte, c'est toi qui le donnes : un message au bon moment, et le projet qui traînait dans sa tête depuis six mois redevient concret.
- Le CRM garde la trace : qui est venu, pour quoi, quand. Tu vois d'un coup d'œil qui n'a pas remis les pieds depuis longtemps.
- Relance ciblée : "j'ai des créneaux jeudi, ça te dirait de finir ton bras ?" vaut dix posts dans le vide.
- Un fil par client dans Inkkore : tu partages ton lien dans ta bio ou ton statut WhatsApp, et la conversation se poursuit au même endroit.
- Les rappels de suivi de cicatrisation (J3 · J14 · J30) : tu envoies chaque prise de nouvelles en un geste, et le contact reste ouvert naturellement — une porte déjà entrouverte pour reparler du prochain projet.
Les deux ensemble, c'est là que ça fait le plein
Pris séparément, chacun bouche un trou. Combinés, ils font le plein. Tu lances un flash drop sur tes jours vides, et tu relances en parallèle tes anciens clients qui n'ont rien réservé depuis un moment. Le drop attire ceux qui sont chauds maintenant ; la relance ramène ceux qui attendaient un signe. Ton mardi blanc se remplit par les deux bouts.
Concrètement, avec Inkkore : tu publies tes flash, tu colles ton lien unique dans la bio Insta, et chaque motif se choisit directement sur ta page. En face, ton CRM te dit qui relancer, et chaque client qui passe par ton lien a son fil dans le chat Inkkore, avec la demande et les références au même endroit. Un flux iCal affiche tes séances Inkkore dans ton propre calendrier, et les créneaux que tu proposes sont gardés le temps que le client choisisse : pas de stress. Le reste, tu le connais déjà — tu déclenches, les demandes arrivent, et tu tatoues.